Musée Dauphinois et musée de la résistance à Grenoble

Visite culturelle à Grenoble

Informations sur le voyage

Nous continuons notre voyage dans les musées avec deux nouveaux lieux qui change complètement. Nous allons démarrer avec un musée qui raconte la vie des Montagnards de la région et le plus grand événement qui y a eu lieu dans la ville de Grenoble, les Jeux Olympiques d’Hivers. Ensuite, nous allons changer d’atmosphère avec le Musée de la résistance et de la déportation.

Le musée Dauphinois

musée Dauphinois

Histoire du musée Dauphinois : 

Il faut savoir qu’avant d’être un musée, l’édifice eu différence facette donc la religion, la sécurité, l’éducation et l’accueil.
Tout commence en 1791 ou ce fut une prison pour principalement des antirévolutionnaires. En 1804, c’est au tour des religieuses de l’ordre du sacré-coeur de s’installer pour créer une école de jeune fille jusqu’en 1832.
En 1833, une autre communauté s’y installe à leur tour. Les sœurs de la Providence pour y faire une école élémentaire pour l’instruction du primaire.
En 1851, une troisième communauté s’y installe, les Ursulines. Elles y restent jusqu’en 1905. À cette date, elles sont expulsées et la ville de Grenoble récupère le mobilier.
De 1906 à 1920, c’est l’armée qui investis les lieux.
En 1920, changement d’ambiance avec 150 familles italienne puis suis des étudiants d’architecture.
En 1966, la restauration débute pour créer le musée tel qu’il est aujourd’hui.

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Visite du musée Dauphinois :

Même pas arrivé dans l’intérieur du musée Dauphinois que je trouve le bâtiment magnifique. 🙂 Bien restauré, typique de la ville.
La visite commence par un lieu symbolique : la chapelle.
Pour y accéder, des le début de la visite, elle est accessible. Il suffit de trouver l’escalier, qui descend dans un long couloir voûter. Je vous rassure, c’est impossible de le louper.
Dans cet espace, son réunis des panneaux qui indiquent des informations sur l’histoire des lieux avec des photos à l’appui.
Nous entrons dans le chœur des religieuse, annexe de la chapelle qui servaient aux sœurs pour être invisible au fidèle qui eux se trouvaient dans la chapelle durant les messes. 
À droite, se présente la chapelle, monument baroque à voir absolument. :)musée dauphinois grenoblemusée dauphinois grenoble

Une fois la chapelle visitée, nous sortons par une porte, au fond pour découvrir le jardin. Endroit sympathique et calme pour se reposer, réfléchir et avoir une belle vue sur la ville. Le bâtiment est joli à regarder, bien entretenu.
Nous poursuivons la visite avec la cours intérieurs. Endroit fabuleux, avec un fabuleux jardin. Ce lieu est un jardin représentatif des jardins du XVII siècles avec des carrées de pelouse et les haies. Au centre, se trouve un cadran solaire, celui a était placer ici en 1968, mais il date de 1793 exactement. En faisant le tour, je remarque un puits. Il y a des tables pour les beaux jours, se poser tranquillement. Sous les arches, on trouve aussi des pierres tombales datant de l’époque Gallo-romaine et ces pièces proviennent du musée archéologique de Grenoble. (voir l’article d’avant)

musée dauphinois grenoble

Mais ne restons pas la, nous allons voir la 1re exposition, sur les différents alcools. Elle se nomme “L’ivresse des sommets” Normalement, c’est une exposition temporaire, mais quand j’y suis allée, elle était encore présente. C’est instructif. On peut voir différents alcools des Alpes, les sentir, voir avec quoi ils sont fabriqués. Certain ne donne pas forcement envie. ;)

musée dauphinois serpent

Nous montons à l’étage et nous changeons d’exposition. C’est l’exposition qui se nomme “les gens des Alpes” Nous remontons le temps avec les anciens outils et mode de vie des Montagnards. C’est un moment instructif, car des reconstitutions des habitations, on était créé. On peut apprendre beaucoup sur leur manière de vivre à l’époque et que les maisons était faite différemment pour garder la chaleur ou résister aux intempéries.

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Pour la dernière exposition dans le musée Dauphinois, nous plongeons dans les Jeux olympiques d’hiver de Grenoble. Les fameux jeux, on était réalisé en 1968, du 6 au 18 février plus exactement. Il faut savoir que l’emblème des jeux a était créer par Roger Excoffon (graphiste – typographe). Il représente un cristal de neige entouré des trois roses rouge, symbole de la ville.
On peut voir la torche olympique, c’est un flambeau en tôle cuivrée surmonté d’une vasque, d’une longueur de 70 cm. Un morceau de tissus rouge recouvre une partie du manche.
Les épreuves était réparties dans plusieurs endroits, dans plusieurs stations aux alentours. 37 pays ont participé et au total 1158 athlètes donc 211 femmes et 947 hommes sur 35 épreuves.
Nous finissons sur des anecdotes : ce sont les 1ers jeux diffusés en couleurs. :) C’est également à ces jeux que les contrôles de féminité ont était introduit, mais aussi les contrôles antidopage pour les hommes et les femmes. :)

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Musée de la résistance et de la déportation

Histoire du lieu :

Le musée que l’on visite aujourd’hui a ouvert ces portes le 1er juillet 1994. Mais ce lieu à une histoire.
Construit en 1863, il abrita l’école de sculpture architecturale de Grenoble et les appartements de son directeur, le sculpteur « Aimé Charles Irvog ». L’institut de Zoologie et de pisciculture de la faculté des sciences de Grenoble s’installe par la suite. Pour finir, ce sont les services municipaux qui s’installent en 1965.
Le bâtiment à bénéficier de gros travaux avant d’avoir la forme que l’on connaît. Aujourd’hui, le musée accueil environ 1200 m² d’exposition.
Il faut savoir que l’exposition n’était pas ici avant 1994, mais au 14 rue Jean Jacques Rousseau, dans anciennement la maison natale de l’écrivain Stendhal. À cette époque, le musée est nommé « musée de la résistance Dauphinoise ». Seulement le manque d’espace (170 m²) et la fréquentation qui n’évoluer pas malgré de nombreux visiteurs étrangers ont pousser l’association des amis du musée a demander le transfert des collections dans un endroit plus approprié.

musée de la résistance et de la déportation

Visite du musée de la Résistance et de la déportation :

L’exposition est divisée en 3 parties.
La 1re est au rez-de-chaussée, elle présente les grands moments de l’histoire chronologiquement, en France et en Isère quelques années avant la guerre.
On y trouve des pancartes, des vidéos et quelques objets comme des drapeaux, des papiers administratifs, ….
En gros, on y voit l’arrivée du fascisme, du nazisme, mais également l’Armistice du 22 juin 1940, le gouvernement de Vichy et l’appel du 18 juin.

musée de la résistance et de la déportationmusée de la résistance et de la déportation

La visite continue au 1er étage et on est propulsé dans les années 1940, dans une ruelle. On entend des cris de jeunes disant « A bas Pétain ! Vive de Gaulle ! ». La reconstitution est superbe. Il y a des affiches et graffiti sur les murs.
Au bout de cette rue, nous débouchons dans un lieu assez spécial. C’est la reconstitution d’un appartement avec des chaises autour d’un poêle. Sur certaines chaises, l’assise est en barbelé. Derrière les dossiers, des biographies et les des photos des résistants.
Dans la pièce suivant, nous retrouvons d’autre porté de résistant donc le vicaire de la cathédrale Notre-dame de Grenoble connu plus tard sous le nom de l’Abbé Pierre.
Une nouvelle reconstitution s’offre à nous. C’est une devanture de café « la Rotonde ». On entend des conversations de celui-ci.
Notre chemin continue et nous amène devant un bureau, celui-ci est massif. Et en s’approchant, on constate que des armes et des munitions se trouve à l’intérieur. On trouve également une mallette qui servait à cacher une personne. On peut voir l’intérieur.
D’autre scénettes suivent avec les imprimeries illégales de journaux.
Le dernier espace de l’étage est dédié aux actions de la résistance comme les sabotages, les affrontements, les parachutages… Tous ces événements sont représentés sur une immense carte en relief. Les explications et le dérouler de ces actions sont sur les murs, tout autour de la carte.

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Le 2ème étage fait référence à la fin de la guerre. Quand nous arrivons sur le seuil, des bruits de bottes se font entendre. Ce sont les Allemands qui arrivent dans Grenoble. Sur un écran, une animation défile. Les ombres des soldats.
L’exposition continue avec la destruction d’un bâtiment qui contenait des pièces d’artillerie. En face, 3 portes. Elles proviennent de différentes cellules de la Gestapo. On peut voir tous les graffitis qu’il y a dessus. Cela peut être des signatures, des dessins ou des initiales.
L’avant-dernière partie et l’endroit le plus touchant. Des rails sortent du mur avec un wagon. À l’intérieur de celui-ci, se trouve des chemises rayées des déportées avec les différentes étoiles qu’ils portaient dans les camps. Sur les murs, des cartes de l’Europe défilent avec les chemins qui mènent au camp de concentration et d’extermination. Juste à côté, des photos avec les corps sont visible.
Sur un autre pan de mur, il y a des objets provenant des camps.
Dans la dernière partie du musée, une vidéo passe sur le but du musée expliquer par des jeunes. 🙂

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Voila, la présentation de ces deux musées est finis. Je vous retrouve prochainement pour un nouvel article qui j’espère, vous plaira. 😉

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